Entreprise, économie & droit

  • Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.
    Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les cheminsdu coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, [.] je comprendrais mieux ma planète. Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances.
    Pour comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.
    E.O.

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  • À partir d'une quarantaine d'interviews exclusives et de multiples rencontres avec sa famille, ses proches, ses collaborateurs, ses amis comme ses adversaires, Walter Isaacson a reconstitué d'une façon magistrale et passionnée la vie, l'oeuvre et la pensée du fondateur d'Apple, l'un des plus grands innovateurs et visionnaires de notre époque.Une biographie passionnante qui révèle combien les détours apparents d'un parcours individuel constituent les étapes décisives dans les destinées humaines. Un vrai roman, celui d'un homme qui n'a cessé de ses dépasser, et de transformer le monde, mais qui était avant tout un homme. Valérie Segond, La Tribune.

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  • Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages [...]. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? E. O.

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  • Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié. Pourtant, je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? [...] Alors j'ai pris la route. Sa route. De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l'Inde, le Japon, l'Indonésie, l'Ouzbékistan, le Brésil, l'Italie, le Portugal et bien sûr la France, j'ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes. Saviez-vous que le chiffre d'affaires planétaire du papier l'emporte sur celui de l'aéronautique ? Comme je me préparais au départ, une petite voix m'avait soufflé : « Deux mille ans que la planète et le papier cohabitent. Plus tu en sauras sur lui, mieux tu apprendras sur elle. » La petite voix n'avait pas tort. E. O. Donnez-lui une page, Orsenna en fera une épopée. Clémentine Goldszal, Elle.

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  • Ce journal éclaire le fonctionnement et les évolutions de la justice française ainsi que ses liens à la politique entre 1981, année de l'abolition de la peine de mort, et 1986, départ de R. Badinter de la Chancellerie. Il mêle au récit des événements l'expression de ses convictions sur les actions menées : dépénalisation de l'homosexualité, progrès des droits des victimes, etc.

  • La société est de plus en plus compétitive ; l'économie guide le monde. Vers quelle destination ? Le bonheur ? Les indicateurs de satisfaction et de bien-être stagnent ou régressent, dans les entreprises comme dans les couples. L'efficacité ? Les crises financières et les risques écologiques montrent qu'elle laisse à désirer ! La liberté ? Tous ceux qui ont parié que la prospérité mènerait à la démocratie se sont trompés : ce sont les crises qui renversent les tyrans. En vérité, l'économie tend à imposer partout son propre modèle : celui où la compétition l'emporte sur la coopération ; où la richesse acquise renforce le besoin d'en accumuler davantage ; où une espèce étrange - l'Homo economicus - se hisse au-dessus des autres, propageant partout sa logique néo-darwinienne. Une réflexion sur le rapport entre la quête du bonheur individuel et la marche des sociétés par l'auteur de La Prospérité du vice.

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  • Depuis quelques années, la Grameen Bank créée par Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix en 2006, développe avec des entreprises (Danone, Veolia et Adidas) le modèle économique du social-business. Il est possible à présent de tirer les leçons de ces premières expériences, d'en analyser les résultats et de s'interroger sur les effets de la crise financière et de l'augmentation du prix des matières premières. Muhammad Yunus nous explique comment le marché a obligé ces entreprises à faire évoluer leur stratégie, leur marketing, leur cible. Si le modèle est différent, les lois qui fixent les équilibres du social-business sont les mêmes que celles qui agissent sur l'économie de marché classique. Le principe de réalité prédomine... mais dans une perspective plus humaine. Entre études de cas et réflexions sur le monde à venir, l'ouvrage de Muhammad Yunus nous ouvre un univers toujours aussi stimulant et porteur d'espoir.

  • L'auteur, juge d'instruction au pôle antiterroriste du tribunal de grande instance de Paris, décrit le monde du terrorisme islamiste d'aujourd'hui : son système (la taqqya, le jihad), les profils des jihadistes, leur motivation, leur lecturedu Coran, la radicalisation religieuse d'adolescents. Il évoque aussi la mission périlleuse des juges et la position de la France face à ce phénomène.

  • Les scandales des années 1990 ont jeté
    « la finance et le capitalisme de style
    américain » à bas du piédestal
    où ils se trouvaient depuis trop longtemps.
    Plus globalement, on a compris
    que la perspective de Wall Street,
    souvent à courte vue, était diamétralement opposée au développement, qui exige une réflexion et une planification à long terme. On se rend compte aussi qu'il n'y a pas une seule forme de capitalisme, une seule « bonne » façon de gérer l'économie.
    L'un des principaux choix auxquels toutes les sociétés sont confrontées concerne le rôle de l'État. Le succès économique nécessite de trouver le juste équilibre entre l'État et le marché.
    Dans ce livre, je vais démontrer que
    la mondialisation, telle qu'on l'a imposée,
    a empêché d'obtenir l'équilibre requis.
    Une mondialisation choisie, bien gérée, comme elle l'a été dans le développement réussi d'une grande partie de l'Asie
    orientale, peut beaucoup apporter
    aux pays en développement
    comme aux pays développés.
    J. E. S.

  • La crise actuelle se terminera un jour, laissant derrière elle d'innombrables victimes et quelques rares vainqueurs. Pourtant, il serait possible à chacun de nous d'en sortir dès maintenant en bien meilleur état que nous n'y sommes entrés. À condition d'en comprendre la logique et le cours, de se servir de connaissances nouvelles accumulées en maints domaines, de ne compter que sur soi, de se prendre au sérieux [...]. Mon propos n'est donc pas ici d'exposer un programme politique pour résoudre cette crise et toutes celles qui viendront, ni de vagues généralités moralisantes, mais de suggérer des stratégies précises et concrètes permettant à chacun de « chercher des fissures dans l'infortune », de se faufiler entre les écueils à venir, sans s'en remettre à d'autres pour survivre, pour sur-vivre. Et d'abord pour survivre à la crise actuelle. J. A.

  • Le principe de Peter plonge tout lecteur dans l'émerveillement, en lui faisant découvrir qu'un patron, un chef de service peuvent être moins compétents qu'il ne le suppose et que, malgré cette incompétence, ils ont pu s'élever très haut dans l'échelle sociale. Il en vient alors à se poser la question : et moi, et moi, et moi ?

  • Ils ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l'économie française et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l'explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd'hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Passé l'enthousiasme des premières semaines, les jeunes recrues se heurtent aux dures réalités des nouvelles méthodes de management. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux dus au stress, départs pour des ONG de surdiplômés : dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu'à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre, elle décide d'ôter le masque.

  • Né à Choisy-le-Roi dans une famille de militants communistes, Pierre Lescure dirige aujourd'hui le théâtre de Marigny. Entre-temps, après avoir travaillé pour plusieurs radios et pour Antenne 2, il a participé à la grande aventure de Canal+. Dans In the baba, l'infatigable zappeur de la planète fait un arrêt sur image : comment un journaliste formé à la dure a-t-il pu prendre les rênes de ce qui fut l'invention la plus excitante du PAF et s'improviser patron de milliers de salariés et homme de chiffres ? Et qu'a-t-il ressenti quand, ce 16 avril 2002, Jean-Marie Messier l'a brutalement limogé de la direction de Canal+.
    Les coulisses du pouvoir, les émissions cultes, les grandes figures - de Pierre Desgraupes à André Rousselet -, les amis et les amours qui, pour certains, apportent leur contribution à l'ouvrage, ceux qui ont trahi ou déçu : In the baba lève le voile - un peu - sur le mystère Lescure.

  • Dans La Dictature du profit (Une étrange dictature), Viviane Forrester va plus loin que dans L'Horreur économique (prix Médicis 1996), livre fondateur. Elle y démontre la possibilité de résister au régime politique ultralibéral camouflé derrière le terme de « mondialisation », la nécessité de lutter contre une idéologie pernicieuse et destructrice.
    Lutte nécessaire contre cette folie consistant à tenir pour indispensable le profit spéculatif, pour sacrée la volatilité spéculative, pour souveraine l'incontrôlable bulle financière. Folie qui maintient la moitié de l'humanité dans un état de misère absolue et contraint un nombre croissant de travailleurs à vivre au-dessous du seuil de pauvreté ; qui institue la pauvreté à la place du chômage et décrète la pénalisation de celui-ci, rétablissant ainsi le travail forcé ; qui sabote les secteurs les plus indispensables à la civilisation, tels ceux de la santé et de l'éducation, regardés avant tout comme sources de « déficits publics ».
    Ce n'est pas l'économie qui détruit le politique, mais une certaine politique qui tue l'économie réelle.

  • Carlos Ghosn
    et Philippe Riès
    Citoyen du monde

    Mai 2005 : un nouveau nom s'impose à la tête de Renault, celui de Carlos Ghosn. Mais qui est ce dirigeant respecté, admiré, mais aussi redouté, qu'on appelle tantôt le brise-glace, tantôt le samouraï ou le shogun, et qui devient, à
    cette date, le premier patron de l'histoire à diriger conjointement deux constructeurs automobiles d'envergure mondiale : le français Renault et le japonais Nissan oe
    Au fil de conversations avec le journaliste Philippe Riès, Carlos Ghosn retrace ici un parcours exceptionnel qui va du Brésil, où il est né, à Beyrouth, où il étudie chez les Jésuites ; de l'Ecole polytechnique à la firme Michelin dont il renforce le développement au Brésil puis aux Etats-Unis.
    Familier de l'arabe et du portugais aussi bien que de l'anglais, devenu une star de la vie économique japonaise et de l'industrie automobile mondiale depuis la « renaissance » specta-
    culaire de Nissan, Carlos Ghosn s'impose comme un dirigeant porteur d'une vision, une personnalité multiculturelle et moderne, un gestionnaire rigoureux, mais aussi un observateur attentif des mentalités, des cultures et de leur évolution.
    A travers son histoire, nous découvrons de l'intérieur les mécanismes d'une mondialisation créatrice de valeurs et de ce qu'il aime à appeler un « management sans frontières ». L'Alliance Renault-Nissan en est aujourd'hui le meilleur exemple.

    Avec une postface inédite.

  • Camille de Toledo
    Archimondain, jolipunk

    « Je suis un asthmatique de l'âme. » Par cet aveu initial, Camille de Toledo, né en 1976, ouvre son autobiographie qui pourrait bien être celle de toute sa génération.
    Une génération dont l'éducation s'est faite entre la chute du mur de Berlin et les attentats du 11 septembre 2001. Une génération en rupture avec les barricades désenchantées de 1968, les chantres modernes de la fluidité libérale, les cyniques de l'âge audiovisuel et médiatique et les dandys désabusés des grandes métropoles. Une génération lassée de la dérision et de l'ironie, impatiente de trouver les voies d'une nouvelle écriture du monde.
    La presse littéraire a salué dans ce premier livre, qui est à la fois roman, essai et confession, une sensibilité et un ton neufs, insolents, le premier acte d'une rupture avec l'ordre des choses.

    Il a suffisamment de talent, de culture, de conscience politique et d'énergie pour que l'on suive avec plaisir son odyssée intime au pays des cyniques, des accablés, des fourriers gauchistes et nomades du capitalisme.

    Philippe Lançon, Libération.

    Il surtitre son livre : Confessions d'un jeune homme à contretemps. C'est faux. Il est en plein dans le temps. Ou plutôt, il perpétue une tradition qui exige qu'un jeune homme normalement constitué suffoque dans son siècle.

    Philippe Tesson, Le Figaro.

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