Denis Moreau

  • Nul n'est prophète en son pays : ces paroles d'Evangiles aux origines de nos formules familières Nouv.

    « Nul n'est prophète en son pays », « Semer la zizanie », « Porter au pinacle », « Rendre à César », etc. : bien souvent, nous citons les Évangiles sans le savoir, tant ces aphorismes et sentences issus du christianisme ont imprégnés notre culture. Ces paroles, qu'on attribue pour la plupart à Jésus, se sont banalisées, et leur sens religieux est aujourd'hui imperceptible.

    Denis Moreau a choisi une centaine de ces locutions et leur redonne leur saveur première. Restituant le contexte où elles ont été prononcées selon un ordre qui rend compte du récit évangélique, il explique leur sens et leur portée, et retrace, non sans humour, les multiples échos qu'elles ont trouvés au cours des siècles.
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    Une façon à la fois distrayante et profonde de redécouvrir les Évangiles sous un jour inattendu, ou de s'y initier.

  • Les catholiques suscitent parfois un étonnement qui évoque celui des Parisiens du XVIIIe siècle face au Persan de Montesquieu : « Ah ! ah ! monsieur est catholique ? C'est une chose bien extraordinaire ! Comment peut-on être catholique ? » Nombre de nos contemporains ne comprennent plus comment ni pourquoi on peut (encore) adhérer à une telle vision du monde.

    Denis Moreau, philosophe catholique, fait ici le choix de s'expliquer sur sa foi, en se plaçant sur le terrain de l'argumentation rationnelle. Cela n'exclut ni la profondeur spirituelle, ni le témoignage, ni l'humour.

    À tous, croyants ou non, ce livre expliquera que lorsque se pose la

  • Les trois courts et passionnants essais réunis ici explorent les différentes questions que soulèvent, dans l'univers du christianisme, les relations controversées de la philosophie et de la religion. Foi et raison sont-elles exclusives l'une de l'autre ? La raison n'aurait-elle rien à apporter à la subjectivité de la foi ? Peut-on se passer de croyances ? Science et foi sont-elles nécessairement en conflit ? Que prouvent les « preuves » de l'existence de Dieu ? Et si Dieu existe, pourquoi le mal accable-t-il le monde ? Défendant la fécondité du dialogue entre raison et foi, Denis Moreau ne se contente pas de rendre compte de l'histoire de ce débat. Il montre en quoi le christianisme constitue une ressource philosophique, et ce que la foi peut gagner en s'adossant à la raison : la philosophie chrétienne n'est donc pas un impensable, ni une sous-philosophie.

  • Couples fracassés, divorces, séparations : les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 est devenu une loi de la conjugalité ordinaire.

    Denis Moreau, philosophe, marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur intime de l'Évangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent. Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur : une réponse convaincante à la question « comment réussir sa vie ? ».

    On connaissait les romans et les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.

  • Descartes ? Un nom, un adjectif (« cartésien ») peu engageant, les règles, le cogito ., pense-t-on. Mais la philosophie de Descartes est beaucoup plus vaste, plus riche et plus nuancée que les stéréotypes auxquels on la réduit à l'accoutumée. Elle propose non seulement une remarquable « méthode » pour bien penser, mais aussi, entre autres choses, une physique qui donne ses fondements à la science moderne de la nature, une métaphysique et une morale qui rejoignent, sous bien des aspects, nos questionnements contemporains. Descartes, c'est un homme : on en ébauche la biographie. Descartes, c'est une philosophie complète : on en expose, de façon à la fois abordable et détaillée, la structure et les contenus en suivant l'ordre qu'il a lui-même indiqué dans le célèbre texte où il compare la philosophie à un arbre. Descartes, c'est enfin une vive pensée en mouvement, d'un texte à l'autre ; on parcourt en les présentant ses oeuvres majeures.

  • « Mort, où est ta victoire ? » s'exclamait saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens. La victoire est autre... Il s'agit d'être sauvés. Mais comment comprendre aujourd'hui cette injonction ? Le salut, une notion périmée ? De quoi aurions-nous à être sauvés, d'ailleurs ? Denis Moreau nous entraîne dans une enquête passionnante autant théologique que philosophique. Ce livre est une relecture contemporaine de la notion de salut s'appuyant sur des textes philosophiques et religieux. On y croise Moïse, saint Paul et Jésus-Christ, Descartes, Pascal, Spinoza, Nietzsche, Sartre, Wittgenstein mais aussi Kurt Cobain, une publicité pour un gel douche et une description pratique de certains péchés capitaux. Le thème du salut est beaucoup plus présent dans notre modernité qu'on ne le pense. Ses usages dans la pensée contemporaine sont parfois bien surprenants, et ce parcours plein de rebondissements. Cet essai propose ainsi une véritable philosophie du salut pour aujourd'hui.

  • Dans l'ombre d'Adam

    Denis Moreau

    À l'ombre d'Adam raconte la vie ratée d'A. Legléseux, un homme « normal » à qui tout était donné pour qu'il vive heureux et qui, par peur de la mort, se retrouve pris dans un enchaînement de passions tristes, gâchant alors son existence sous tous ses aspects : personnel, affectif, sexuel, profes-sionnel. Il fait exploser son couple, mal-traite ses vieux parents, se lance dans une course effrénée aux jouissances, tout en maintenant le dialogue avec un personnage, dont on devine qu'il s'agit du Christ, qui sera la cause de sa rédemption, acquise au terme d'un ultime combat au cours duquel Legléseux fera preuve d'un courage insoup-çonné.
    Parfois picaresque, le récit est de facture stylistiquement classique, mais se singularise par la rencontre de l'univers biblique et celui du rock dans ses versions « dures » (hard, metal, punk, grunge) auxquelles s'intéresse le personnage de Legléseux.

  • " Quand j'ai donc comparé les sciences entre elles selon mes lumières, les divers avantages ou leur évidence ou de leur utilité, je me suis trouvé dans un embarras étrange.
    Tantôt la crainte de tomber dans l'erreur donnait la préférence aux sciences exactes, telles que sont l'arithmétique et la géométrie, dont les démonstrations contente admirablement notre saine curiosité. Et tantôt le désir de connaître, non les rapports des idées entre elles, mais les rapports qu'ont entre eux et avec nous les ouvrages de Dieu parmi lesquels nous vivons m'engageait dans la physique, la orale et les autres sciences qui dépendent souvent d'expériences et de phénomènes assez incertains.
    Chose étrange (...) que les sciences les plus utiles soient remplies d'obscurités impénétrables, et que l'on trouve un chemin sûr et assez facile et uni, dans celles qui ne sont point si nécessaire ! "

  • Et si la tâche de la philosophie était d'abord de répondre à cette question antique et toujours vivante : « Quel chemin de vie suivrai-je ? » Pour notre auteur, il s'agit là de l'interrogation fondamentale qui explique et soutient toute vocation philosophique. Il est possible de ne pas se poser cette question mais si elle se pose à beaucoup d'entre nous, c'est sans doute parce que nous ne savons, littéralement, pas quoi faire de nous... Si nous n'avançons pas, nous risquons sinon de nous perdre, de rester « au milieu d'une forêt », selon l'expression de Descartes.
    Cette question est devenue spécialement célèbre chez les philosophes, depuis qu'elle a été reprise, en des circonstances quelque peu curieuses, par René Descartes. Et c'est par ce récit que s'ouvre le livre de Denis Moreau qui nous entraîne dans une véritable enquête et exploration au pays des idées de Descartes.
    Ce livre de philosophie s'adresse à tous. Il tente de répondre à nos questions les plus simples sur l'existence : comment ne pas errer ? Quel chemin suivre et comment le suivre jusqu'au bout ? Quelle place accorder au doute, aux hésitations, à nos faiblesses de toutes sortes ?

  • Ce livre, et c'est de plus en plus rare, est totalement inédit, il comblera les passionnés, les chercheurs et les historiens avides d'éclairages nouveau de l'épopée impériale qui plus est ici à travers une aventure insoupçonnée. Pas de grandes considérations stratégiques, rien que des relations brèves mais véridiques des engagements auxquels il a participé. Il fallut marcher et Denis Moreau marcha, parcourant l'Europe d'ouest en est, d'est en ouest. Il fallut marcher car il est bien établi que l'Empereur, pour gagner ses batailles, fi t appel aux jambes de ses grognards. Supportant avec la même résignation la neige des Alpes ou les boues de Pologne, l'absence de pain et de vin que remplace la maraude aux fruits des vergers, les souliers à la semelle pourrie par les courses sous la pluie, les bivouacs où l'on s'eff ondre saoul de fatigue, après dix ou douze lieues de marche forcée. Lorsqu'il noircit les pages de son " livre ", il reproduit les notes hâtivement jetées dans ses carnets, chaque soir, après la soupe, lorsque le feu du bivouac jetait ses dernières lueurs.
    Jamais on ne prend le chroniqueur en défaut : les faits qu'il relate s'intègrent parfaitement dans leur cadre historique. Les dates et les lieux ont été vérifi és ; Denis Moreau est toujours fi able et ce n'est pas le moindre intérêt de son récit de constater à quel point il colle à la réalité qu'il s'agisse de l'occupation tumultueuse de Rome , de la journée exaltante du sacre ou encore des nombreuses batailles auxquelles il a participé. Originaire du pays blésois, selon les renseignements fournis par le Musée national de la Légion d'honneur et des ordres de chevalerie, Moreau a reçu la Légion d'honneur le 14 mars 1806. Le soldat Moreau n'avait que dix-huit ans lorsque la " Patrie en danger " l'arracha à la quiétude de son village pour aller libérer les villes occupées du nord du pays. Denis Moreau est né à Bonpuits, sur la commune de Mulsans 1, le 16 juin 1775. Il a reçu la Légion d'honneur le 14 mars 1806.

  • Les voies du salut

    Denis Moreau

    • Bayard
    • 1 Avril 2010

    Le salut est-il, aujourd'hui, une notion périmée ? L'enquête menée ici tend à prouver qu'il est loin d'avoir perdu toute actualité.
    Le mot est bien présent dans le langage quotidien, et dans des usages parfois surprenants. Et le thème lui-même, à y chercher de près, n'est pas absent des grandes philosophies de la modernité. Qu'est-ce que le salut ? De quoi aurions-nous à êtres " sauvés " ? Comment cet éventuel salut s'opère-t-il ? Et que faire de toutes nos vieilles interrogations sur la mort, sur les fautes, sur la foi et sur une victoire, une libération possibles ? Ces questions difficiles et essentielles sont ici prises au sérieux, de façon claire et raisonnée, par une réflexion de nature philosophique (où l'on croise notamment Épicure, Pascal, Spinoza, Nietzsche et Heidegger) et en dialogue avec le christianisme.
    Elles acquièrent alors un relief, une vie remarquable, dans un parcours étonnant d'érudition et d'humanité, plein de rebondissements, une quête philosophique et spirituelle pour l'honnête homme contemporain.

  • Je pense, donc je suis.
    Peu d'énoncés philosophiques ont connu une destinée et acquis une célébrité semblables à celles du cogito de Descartes : depuis la parution du Discours de la méthode, il n'est guère de penseur important qui ne se soit senti obligé de donner son avis sur cette affirmation ; et de façon plus frappante encore, le cogito est une des rares - sinon la seule - propositions de philosophie à avoir échappé aux spécialistes pour devenir réellement populaire.

  • Victor Lévy-Beaulieu s'apprête à faire paraître aux Éditions Trois-Pistoles un essai-fleuve de près de 1400 pages portant sur Nietzsche. Les Cahiers de lecture nous offre en primeur un extrait dans lequel il est question de moralité des moeurs et de corruption. Outre cette exclusivité, la revue nous propose des recensions d'essais qui se préoccupent de « Reconfiguration de l'état » avec des titres comme La fin de l'état de droit? (Frédéric Bérard), Social-démocratie 2.0. Le Québec comparé aux pays scandinaves (Stéphane Paquin et Pier-Luc Lévesque) et Il était une fois des usines. Essor, déclin et relance de l'industrie québécoise (Jacques Houle). Une deuxième catégorie d'essais se rapportant aux arts et à la culture traite notamment du récent essai de Catherine Voyer-Léger, Métier critique et de celui d'Yves Vaillancourt sur le Décalogue de Kieslowski.

  • Contributeurs et contributions :
    Alexandre Nicolas // poèmes (pp. 79-83 ; pp. 93-102)
    Bruno Lus // Les Fruits secs (pp. 52-57)
    Denis Moreau // Le sang des martyrs (pp. 107-110)
    Ève Vila // En attendant Alma (pp. 73-78)
    Guillaume Marie // Les watères du château (pp. 5-12)
    Ivan Pozzoni // poèmes (V.O. + trad., pp. 112-115)
    Jacques Cauda // Les Crabes (pp. 103-106)
    Jean-Jacques Nuel // poèmes (pp. 17-26)
    Jean-Luc Manet // Tourner la plage (pp. 43-49)
    Julien Boutreux // Horizon (pp. 86-92)
    lachaisetriste // Le Fer à repasser (pp. 117-124)
    Mickaël Auffray // L'Impasse (pp. 13-16)
    Réginald Cornier // L'ange blond du train de l'enfer (pp.27-31)
    Romain Paris // Kif-Kif (pp. 125-130)
    Sandra Bechtel // La vie d'art[r]iste (pp. 58-72)
    Yan Kouton // poèmes (pp. 34-42)

    Éditeurs invités :
    Les Cosaques des Frontières
    Chats de Mars

    Photo de couverture et photos intérieures :
    Lachaisetriste

  • Contributeurs et contributions :

    Alban Kacher // Volvere (p. 81)
    Axel Sourisseau // Urbanistes du néant (extraits) (p. 52)
    Christine Monot // Tout ça pour une poignée de cerises (p. 5)
    Denis Moreau // Rendez-vous au cimetière Donskoï (p. 50)
    Ella Balaert // L'oiseau et le serpent (p. 81)
    Xavier Serrano // Les Marronniers (p. 54)
    Jean-Jacques Nuel // Poésies (p. 32)
    Lionel Marçal // Poésies (p. 102)
    Livia Léri // On sera bien heureux (p. 24)
    + Libération (p. 90)
    Martin Zeugma // Poésies (p. 72)
    Mehdi Ikadarren // Bleu, Blanc, Rouge (p. 36)
    Olivier Dominguez // Poésies (p. 64)
    Raymond Penblanc // La dispersion des cendres (p. 12)
    + Le bruit de l'argent (p. 96)
    Réginald Cornier // Chrono d'une vieille femme au sol (p. 75)
    Romain Paris // Kif-Kif (p. 111)
    Yan Kouton // Mare nostrum (p. 42)


    Éditeurs invités :

    Atelier de l'agneau éditeur
    Les Editions du Paquebot


    Photo de couverture et photos intérieures :

    lachaisetriste

  • Contributeurs et contributions :

    Alban Kacher // 37.12. 22.85 (p. 88)
    Alexandre Nicolas // Poésies (p. 112)
    Denis Moreau // Nul autre qu'Alphyre (p. 42)
    Dominique Touri // Edgard (p. 76)
    Dorothée Coll // Poésies (p. 58)
    Julien Boutreux // Peut-être (p. 60) + Anagrammes (p. 128)
    Myriam OH (Ould-Hamouda)
    // Si tu me cherches, j'explore le chaos (p. 4) + J'arrive (tu peux mettre la table) (p. 68) + Flemme (p. 97) + de nombreux autres poèmes
    Romane González // Filles mortes (p. 131)
    Thomas Louis // Rôti (p. 30)
    Tom Saja // L'Homme qui ne dort plus (p. 20)
    Victor Malzac // Cahier de doléances (p. 12)
    Yan Kouton // Poésies (p. 31)


    Éditeur invité :

    Lunatique


    Photo de couverture et photos intérieures :

    lachaisetriste

  • Qui sont ces éducateurs sportifs qui animent, éduquent et encadrent les pratiques sportives depuis des décennies ? Quels savoirs mobilisent-ils et comment évoluent-ils ? Ce livre, fruit d'un travail collectif réunissant des chercheurs en histoire et sociologie du sport veut répondre à ces questions. Il s'adresse aux éducateurs sportifs soucieux de comprendre l'évolution de leur profession ainsi qu'aux différents chercheurs, sociologues ou historiens, s'intéressant à la professionnalisation des métiers du sport.

  • Cet ouvrage traite de l'utilité de la sociologie d'intervention. A partir d'études de terrain conduites dans les fédérations et clubs professionnel, les colléctivités territoriales et les entreprises de loisirs, l'auteur tente d'éprouver la portée explicative et compréhensive de quelques modèles théoriques majeurs issus de la sociologie des organisations. Sa démarche, à la foi scientifique, épistémologique et pragmatique, vise à souligner l'importance du lien entre la sociologie et la demande sociale.

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