JULIEN SEVEON

  • Mamoru Oshii

    Julien Sévéon

    • Imho
    • 27 Novembre 2012

    Réalisateur de fi lms et de dessins-animés, romancier, essayiste, scénariste (BD et cinéma) Mamoru Oshii est un artiste aux multiples talents et facettes. Découvert et plébiscité mondialement pour Ghost in the Shell , Oshii a repoussé les limites de l'animation vers des horizons jusqu'alors inexplorés. Produit d'une époque contestataire, sevré au cinéma de genre japonais et aux oeuvres d'auteurs européens, féru de pop-culture et de philosophie, Oshii est un touche à tout brillant. Pour la première fois en France, cet ouvrage se propose de plonger à la découverte de la riche oeuvre de Mamoru Oshii, en évoquant tout aussi bien ses fi lms, ses dessins-animés ou ses écrits.

  • Le Cinéma enragé japonais propose de s'éloigner des grandes avenues cinématographiques japonaises pour s'intéresser aux productions alternatives et transgressives. Films extrêmes, brûlots révolutionnaires érotiques, oeuvres désenchantées (cyber)punk ou productions violentes aux forts relents sociaux. Dans un style clair et épuré, Julien Sévéon passe en revue quelques grands noms du cinéma indépendant et souvent déviant. Avec Koji Wakamatsu, Sogo Ishii, Katsuya Matsumura, Shinya Tsukamoto, Hisayasu Sato et ceux qui les entourent, c'est toute l'histoire de la jeunesse nippone des années 1960 à nos jours qui défile. Passionnante initiation pour les néophytes en la matière, et riche source d'informations inédites pour les plus avertis, l'ouvrage parle de cinéma, avec intensité et conviction, mais aussi de la société japonaise. Il est enrichi de nombreuses illustrations et d'entretiens récents et plus anciens avec des cinéastes chevronnés ou émergents.

  • De ses débuts difficiles dans les années 60 à son premier succès avec La Nuit des morts-vivants en passant par ses réflexions et critiques sur la société américaine ou encore son combat contre Hollywood et la censure, ce livre couvre l'intégralité de la carrière de Romero évoquant tous ses films, ainsi que ses autres travaux (nouvelles, BD...) et les projets de films qu'il n'a jamais pu faire.

    Autodidacte et engagé, Romero est un cinéaste important dans l'histoire du 7e art qui a marqué toute une génération et a bouleversé le paysage cinématographique. Cet ouvrage est complété par 10 interviews de Georges Romero et de ses plus proches collaborateurs (Tony Buba, John Amplas, Barbara Anderson).

  • George Romero : maître absolu de l'horreur et du fantastique... Sans lui, les zombies ne seraient pas ce qu'ils sont, et on ne compte plus le nombre de cinéastes le revendiquant comme influence majeure. La Nuit des morts-vivants, Crazies, Martin, etc. sont des attaques contre le mode de vie américain. Romero est un réalisateur aux multiples facettes, qui tourne depuis plus de quarante ans. Sans se soucier des modes et des impératifs commerciaux.
    Pour la première fois en France et en Europe, ce livre propose de faire le tour de l'oeuvre de Romero, en revenant sur la production et le tournage de ses films, leur réception critique, tout en livrant des analyses ainsi que des entretiens inédits du cinéaste et de plusieurs de ses collaborateurs.

  • Remise au goût du jour par Quentin Tarantino et son Jackie Brown, la blaxploitation reste le genre majeur du cinéma américain des annèes 70. Alors que les Noirs ont été relégués à des rôles secondaires et caricaturaux durant les quelques 60 premières années du cinéma américain, les années 70 vont voir un soudain changement de perception de la communauté afro-américaine. Surprise! Les producteurs hollywoodiens découvrent que les Noirs sont aussi des spectateurs et peuvent donc leur rapporter gros. Soudainement, les Afro-Américains se mettent à tenir les premiers rôles de productions musclées où les héros règlent leur compte à une société raciste, de films d'horreur imitant les succès d'hier ou de western inversant les formules du genre. Le tout sur une atmosphère funky de haute volée. La blaxploitation était née. Oscillant entre films mercantiles et oeuvres véritablement engagées, la blaxploitation est un courant protéiforme qui donna à la communauté noire-américaine ses premiers grands héros et qui permit aux majors de garder la tête hors de l'eau.

  • Avec Le Cinéma enragé japonais on s'éloigne des avenues cinématographiques pour nous intéresser aux petites ruelles sombres du 7e art japonais local. Celles où des réalisateurs indépendants ont fait leur marque avec des films extrêmes, des brûlots révolutionnaires érotiques, des oeuvres désenchantées (cyber)punk ou des films ultra-violents aux forts relents sociaux.
    C'est toute l'histoire de la jeunesse nippone qui defile ; celle révoltée et prête à en découdre, celle des Rebels without a cause, et celle autarcique, aliénée, parfois violente.
    Voici une invite à un voyage dans un Japon éloigné de l'imagerie zen et en finesse que certains aiment à lui accoler.
    Bienvenue dans un monde de sang, de sueur et de larmes !

  • Plongée dans le cinema depuis les annèes 20, la famille Shaw a bati tout au long du XXe siècle un empire cinématographique qui a concquis une grande partie de l'Asie et, à partir des annèes 70, l'Occident.
    Pour la première fois en français, voici toute l'histoire de leur empire : des débuts à Shangaï à l'installation en Malaisie, à l'ouverture des célèbres studios hong-kongais et l'arrêt des productions cinémas.
    Une filmographie complète liste la totalité des films produits sous les différents labels pendant que de nombreux portraits permettent de faire ressortir les figures majeures issues de la compagnie.
    It's shaw time !

  • En 1974, un jeune texan du nom de Tobe Hooper sort un petit film qui créée une onde de choc mondiale immédiate : Massacre à la tronçonneuse. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs, le film enthousiasme autant qu'il révulse. À tel point qu'il connaît de gros problèmes avec la censure en Angleterre, en Allemagne et même en France où il faudra attendre près d'une décennie pour que le film puisse être distribué. Derrière son aspect de film culte, Massacre à la tronçonneuse reçoit rapidement le soutien et les hommages soutenus de nombreux réalisateurs, allant de Wes Craven à Steven Spielberg.
    Accompagné d'interviews des différents artistes ayant travaillé sur la série (Tobe Hooper, Jonathan Liebesman, Alexandre Bustillo et Julien Maury.), ce livre, le premier de son genre au monde, propose de faire un point complet sur les huit films qui constituent la franchise Massacre à la tronçonneuse, livrant de nombreuses informations et photos inédites. Ainsi que, en toile de fond, une peinture de l'évolution du cinéma horrifique américain des années 70 à aujourd'hui.

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