La librairie Le Failler sera présente sur le Festival "Rue des livres" les 18 et 19 Mars prochains. 
De nombreux auteurs seront présents sur notre stand pour des dédicaces ainsi que des rencontres croisées. 

    Aux sources de l’inspiration, avec David Khara, Bernard Minier et Franck Thilliez

    Les mises en scène de Franck Thilliez (La Chambre des morts, Vertige), dans quels films prennent-elles racine ? Quel est le livre de chevet de David Khara (Le Projet Bleiberg, les Vestiges de l’aube) qui continue de nourrir son imaginaire ? Quelle musique trotte dans la tête de Bernard Minier lorsqu’il écrit Glacé, Une putain d’histoire? Cinéma, musique et littérature : les trois auteurs évoqueront ces références qui ont marqué leur parcours d’auteur et ont nourri leurs univers respectifs. (Hall A)

    Le 14 juillet rendu au peuple, avec Éric Vuillard

    On nous enseigne une prise de la Bastille menée par des notables, du point de vue de ceux qui n’y étaient pas. C’est dans un grand mouvement, presque caméra au poing qu’Eric Vuillard (Tristesse de la terre, prix Joseph-Kessel 2015) raconte l’histoire de ceux qui y étaient. En interrogeant « ce qu’une multitude si nombreuse peut faire, jusqu’où elle peut aller », il donne également chair à cette foule. La liberté est aussi l’égalité de tous devant l’Histoire. C’est ce que nous rappelle ce 14 juillet. (Salon de lecture)


     

    « Raconter c’est résister », avec Marin Ledun et Dominique Manotti.

    Plus que leur appartenance au roman noir, ce qui réunit ces deux auteurs c’est leur engagement fort dans des questions politiques et de société ; entre autres, le mal-être au travail dans Les Visages écrasés de Marin Ledun. Mais parfois l’étiquette « auteur engagé » démange, alors Dominique Manotti, autrefois militante syndicale, fait sienne cette phrase de Sépulveda « raconter s’est résister ». (Hall A)

    Écrire l’indicible, avec Oscar Lalo
    Premier roman – coup de cœur du comité de lecture Rue Des Livres

     

    « Si ce livre peut aider à réordonner chacun, il aura complètement fait son travail. » Mais c’est d’abord pour se réinventer qu’Oscar Lalo à écrit ce premier roman si juste et bouleversant. C’est avec une telle pudeur et une telle délicatesse qu’il aborde la question du harcèlement et des abus sexuels sur les enfants que Les Contes défaits ne laissent personne indifférent. Leçon de résilience et preuve de la formidable puissance de transformation de l’écriture. (Salon de lecture)

    Voyage dans l’œuvre d’Hubert Haddad

    Écrivain prolifique et discret, Hubert Haddad, Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de son œuvre, investit tous les genres littéraires. Il est également l’un des pionniers des ateliers d’écriture (Nouveau magasin d’écriture). Il nous propose une sélection et une lecture d’extraits permettant de retrouver les thématiques qui lui sont chères et de voyager, de Palestine jusque aux Premières neiges de Pondichéry, à travers son œuvre foisonnante. (Hall A)

    Quand le fait-divers fait roman, avec François Bégaudeau et Sophie Loubière
     

    Le  fait  divers a  toujours  passionné  les  lecteurs de la presse. Qu’a t-il de romanesque pour qu’un auteur décide de s’en emparer ? Sophie Loubière (L’Enfant aux cailloux) en répondra, puisque c’en est un qui est à l’origine de Black coffee et de sa suite, White coffee où elle nous emmène avec brio sur la mythique Route 66. Quant à François Bégaudeau, dix ans après le succès d’Entre les murs, il s’éloigne de sa veine autobiographique pour sonder la mécanique du crime. Molécules, plein d’un humour tranchant, bouscule les codes du roman policier. (Hall A)

    Face à la terreur du monde, le refuge du roman, avec Arthur Dreyfus
     

    L’actualité nous inonde de son lot d’images violentes, nous laissant sidérés face à la barbarie. Dans son écriture comme dans sa lecture, le roman prend un autre rythme et permet de prendre le temps d’un autre regard. Sans Véronique d’Arthur Dreyfus (Belle famille, Le livre qui rend heureux) suit les trajectoires croisées d’un terroriste et de sa lente radicalisation : ainsi que de l’une de ses victimes, de la douloureuse question de l’après… (Hall A)

    Résister : les héros ordinaires, avec François Garde

    Le concert va débuter. C’est alors que le chef d’orchestre commet un geste innommable auquel l’altiste Sébastien Armant est le premier à s’opposer. Cette réaction spontanée et presque involontaire le propulse en héros, vite pris dans un tourbillon médiatique… dont il deviendra victime. Explorant jusqu’ici la fiction d’aventure, avec L’Effroi, François Garde (Goncourt du premier roman avec Ce qu’il advint du sauvage blanc) interroge la résistance citoyenne et l’impitoyable mécanique médiatique. (Hall A)

    Écrire avec la nature, avec Stéphane Audeguy et André Bucher
     

    Ne dites pas de ces deux-là qu’ils écrivent sur la nature : ils écrivent dans et avec. André Bucher (Fée d’hiver, Pays à vendre), pionnier de l’agriculture biologique, se définit comme un écrivain-paysan. Il vit face aux paysages splendides et déserts des Alpes de Haute-Provence. Du ciel (La Théorie des nuages) ou de l’animal (Histoire du lion Personne), la nature est également au cœur des romans de Stéphane Audeguy. L’acuité de leur regard sur notre rapport à la nature est promesse d’une belle rencontre. (Hall A)

    Le polar, noir témoin de notre monde, avec Fred Paulin et Dominique Manotti
     

    Corruption, réseaux interlopes et argent sale ne sont pas la chasse gardée du polar mais c’est l’un des genres qui les documentent le mieux. Au long de ces onze romans, Dominique Manotti s’est notamment intéressée à la spéculation immobilière (À nos chevaux) et au commerce des armes (Nos fantastiques années fric). Ce que vendent les nouveaux mercenaires imaginés par Fred Paulin dans Le Monde est notre patrie, ce sont leurs services de sécurité privé, défendant les intérêts politiques et économiques de pays ou d’entreprises internationales. (Salon de lecture)

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