Le miroir des illusions

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Genève, 1849. Le jeune Atanasio, tout juste arrivé d'un petit village de Toscane, apprend le décès de son protecteur de toujours, Don Carlo. Le notaire lui remet une lettre cachetée du défunt, accompagnée de cinq portraits : trois femmes, deux hommes. C'est le legs d'un père à celui qui ignorait être son fils. Un legs doublé d'une mission : venger Don Carlo par-delà la mort, en tuant tous ceux et celles qui ont empoisonné son existence. Venise, 1800. Une ...enfant naît dans un palais en ruine : Alba. Radieuse et sauvage, elle grandit en se moquant des hommes comme de la morale, et n'entend pas changer de vie en épousant le prince Giancarlo Malcessati, alias Don Carlo. Une nuit, au coin d'une rue mal famée, surgit Wolfgang. L'Allemand s'éprend aussitôt d'Alba. Entre eux, pourtant, il s'agira moins d'adultère que de crime...

Le mot du libraire

Il y a des romans que je déconseille d'ouvrir trop tard dans la soirée au risque de devoir s'endormir très tard, à moins que vous ne soyez insomniaque bien sûr. « Le miroir des illusions » fait partie de ces livres addictifs; seule la perspective de pouvoir reprendre sa lecture atténue l'agacement que l'on éprouve à l'interrompre. Un roman évasion idéal pour les heures de farniente, les voyages en train, les dimanches pluvieux, les hospitalisés, les longues soirées d'été...

Vincent Engel avoue avoir passer les heures d'ennui de son enfance à concevoir des histoires pleines d'aventures et de dangers «J'ai imaginé mes romans avant de pouvoir les écrire; et depuis je n'ai jamais arrêté, car le quotidien n'a jamais cessé de me décevoir». Nourri par ses lectures, dont il dit volontiers qu'elles lui ont presque tout donné, il nous offre à son tour des romans amples et foisonnants. «On invente des histoires pour partir et on trouve des prétextes pour rester; moi, j'écris des textes pour partir».
Hormis son plaisir, le lecteur n'aura aucun prétexte à trouver pour suivre Vincent Engel dans son dernier roman.

Entre tragédies antique et shakespearienne, cette histoire particulièrement machiavélique nous entraîne dans un tourbillon de rebondissements stupéfiants.
En octobre 1849, Atanasio, qui n'a jamais quitté sa Toscane natale, arrive à Genève afin de prendre connaissance du testament de son protecteur, le prince Malcessati, qu'il ne connaissait que sous le nom de Don Carlo. Celui-ci lui lègue son immense fortune à condition qu'il exécute sa dernière volonté. Dans l'enveloppe cachetée remise par le notaire, Anatanio apprend qu'il est le fils de Don Carlo et découvre les portraits des quatre personnes qu'il devra assassiner dans un ordre précis afin de venger son père.
Une mission terrifiante qu'Atanasio accepte pourtant, non par appât du gain mais par reconnaissance envers cet homme qui l'a éduqué, instruit et sorti de sa condition d'orphelin désargenté.
Pourquoi tant de haine au delà de la mort ? Pourquoi Anatasio doit-il impérativement être son bras vengeur? Quels liens le lient-ils à ses futures victimes ? Quels terribles secrets se cachent derrière l'injonction de Don Carlo ? Amours, complots, trahisons, manipulations diaboliques, tentatives d'assassinat...De Venise, Berlin, l'Amérique et la Toscane, jusqu'à l'ultime révélation, votre attention ne pourra jamais se relâcher.
« Lorsqu'ils veulent prendre la place de Dieu, les hommes blessés se vengent. Mais peut-on jamais décider du destin ? »

Je vous l'avais dit : sauf à être insomniaque, à ne pas commencer à partir d'une certaine heure...

Véronique.

Autres informations

  • EAN 9782365691918
  • Disponibilité disponible
  • Nombre de pages 509 pages
  • Longueur 22 cm
  • Largeur 14 cm
  • Épaisseur 4 cm
  • Poids 575 g
  • Distributeur Interforum

Rayon(s) : Littérature générale > Romans & Nouvelles de genre > Roman historique


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